Pierre Lemieux,

député/ Member of Parliament

Glengarry-Prescott-Russell
Pour diffusion immédiate le 28 Octobre 2011

Le député Lemieux Explique les Différences Entre la Commission Canadienne du Blé et la Gestion de l’Offre

« Je comprends très bien la gestion de l'offre et j'appuie énergiquement notre système de gestion de l'offre et nos agriculteurs qui en dépendent. Les producteurs soumis à notre système de gestion de l’offre l’appuient également, mais il n ’en va pas de même pour la Commission de blé. »
- député Pierre Lemieux
OTTAWA – Le député Pierre Lemieux, secrétaire parlementaire du ministre de l’Agriculture, a déclaré à la Chambre des communes lundi sa défense de libre choix en matière de commercialisation et pour clarifier les différences entre la gestion de l’offre et la Commission canadienne du blé (CCB).

«Pendant les elections de 2011, notre gouvernement Conservateur a promis d’offrir aux agriculteurs de l’Ouest la liberté de choisir le mode de commercialisation de leurs produits. Je suis très heureux que nous tenons notre promesse, en réaffirmant notre appui en faveur d'une adoption dans les meilleurs délais de cette loi qui terminera le monopole qu’exerce la Commission canadienne du blé » affirme M. Lemieux.

M. Lemieux a expliqué que les agriculteurs de l’Ouest canadien ne jouissent pas du même régime de commercialisation que les agriculteurs de l’Ontario. Les agriculteurs de l’Ouest sont tenus par la loi de vendre leurs grains à la Commission canadienne du blé tandis que les autres agriculteurs du Canada peuvent choisir à qui vendre leurs récoltes.

M. Lemieux a indiqué : « Un grand nombre d’agriculteurs de l’Ouest considèrent qu’ils n’obtiennent pas le meilleur prix possible pour leurs grains et que, en tant qu’agriculteurs, ils assument les frais de fonctionnement de la Commission canadienne du blé. Ils veulent être libres de vendre leurs grains à qui bon leur semble ».

M. Lemieux a mentionné que les députés néo-démocrates et libéraux ajoutent malheureusement à la confusion qui règne dans le dossier de la Commission canadienne du blé et de la gestion de l’offre. Selon lui, cela est regrettable parce qu’ils font exprès pour déstabiliser les producteurs soumis à la gestion de l’offre alors qu’il n’y a pas de lien entre la Commission du blé et la gestion de l’offre.

Durant son allocution, M. Lemieux a clairement souligné les differences entre ces deux sujets: «Je comprends très bien la gestion de l'offre et j'appuie énergiquement notre système de gestion de l'offre et nos agriculteurs qui en dépendent. Les producteurs soumis à notre système de gestion de l’offre l’appuient également, mais il n’en va pas de même pour la Commission de blé ».

M. Lemieux a souligné les différences suivantes entre la CCB et la gestion de l’offre :
  • La gestion de l’offre est un système qui a été conçu et mis en oeuvre par des agriculteurs pour des agriculteurs. Les producteurs soumis à la gestion de l’offre l’appuient sans réserve et sont reconnaissants au gouvernement fédéral de le défendre fermement. Il en va autrement de la Commission canadienne du blé (CCB), qui a été mise sur pied non par des agriculteurs mais par le gouvernement il y a 70 ans. De nos jours, les agriculteurs de l’Ouest sont profondément divisés sur la question de la Commission et même ceux qui y sont favorables répugnent à l’idée que leurs voisins soient contraints de vendre leurs grains à la Commission.
  • La gestion de l’offre fonctionne au moyen de contingents basés sur la demande des consommateurs; ce n’est pas le cas de la CCB;
  • La gestion de l’offre est axée sur la consommation intérieure; la CCB se concentre largement sur les marchés d’exportation.
  • La gestion de l’offre s’applique à toutes les régions du Canada; la CCB ne concerne que les agriculteurs de l’Ouest;
« Les producteurs soumis à la gestion de l’offre savent pertinemment combien nous, conservateurs, défendons et soutenons la gestion de l’offre. Nous avons pris des mesures qu’aucun autre gouvernement n’a prises pour renforcer la gestion de l’offre. Par exemple, les producteurs laitiers se réjouissent tout particulièrement des mesures que nous avons prises pour restreindre les importations de concentrés de protéines de lait et pour appliquer des normes sur la composition des fromages ».

M. Lemieux a conclu, « Les producteurs soumis à la gestion de l’offre savent qu’ils peuvent compter sur nous ».

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